Six conseils avant d'acheter en Floride
LES AFFAIRES, 13 juin 2009
Charles DesGroseilliers, un directeur artistique de 33 ans, est tenté par une copropriété à South Beach, au sud de Miami.
Il souhaite acheter avec un ami une copropriété à distance de marche de la plage à un prix variant entre 100 000 et 175 000 $. Il envisage de l'offrir en location sur Internet.
Locataire à Montréal, M. DesGroseilliers considère faire une meilleure affaire en investissant là-bas plutôt que d'acheter à Montréal, où les prix sont trop élevés, selon lui.
Pour tous les Québécois qui, comme lui, rêvent d'un condo à Orlando, voici six conseils pour réaliser le meilleur investissement qui soit.
1 L'argent est roi
« Les acheteurs qui peuvent se passer d'une hypothèque aux États-Unis sont nettement avantagés », dit le courtier Marcel Beaumont, un retraité du service de police de Montréal.
Pour ce faire, les Canadiens puisent dans leurs économies ou contractent une nouvelle hypothèque sur leur bien immobilier au Canada.
Acheter comptant en Floride permet de bénéficier d'une plus grande flexibilité pour saisir une occasion ainsi que de délais et de frais de transaction moindres. Autre avantage, les Canadiens neutralisent le risque de change en payant comptant.
2 S'adjoindre des conseillers
Acheter une maison au Québec n'est pas simple, alors imaginez à l'étranger ! Le marché immobilier floridien est plus risqué et complexe que jamais.
Le choix d'un agent immobilier compétent qui connaît bien le quartier où vous songez à investir est capital.
3 Attention aux frais
Frais de transaction, frais de copropriété, assurances, taxes, tout est plus cher aux ÉtatsUnis. Il faut prévoir ces montants dans son budget, surtout que plusieurs de ces frais sont susceptibles de varier.
« Il y a des associations [de copropriété] qui demandent de payer les frais communs six mois à l'avance », dit Yves Beauchamp, courtier chez World Realty Net.
4 Les copropriétés ne sont pas toutes pour vous
« Si vous avez moins de 55 ans et que vous désirez louer votre copropriété, le choix d'unités à vendre se réduit considérablement, avertit Gilles Kennedy, un investisseur du Saguenay.
En effet, plusieurs immeubles en Floride sont destinés en exclusivité aux retraités de 55 ans et plus. « Environ 80 % des associations de copropriétaires ont des restrictions sur la location des unités », dit M. Beaumont.
5 Maximiser les revenus de location
L'association de copropriétaires autorise la location à des tiers. Parfait. Pour maximiser vos revenus de location, annoncez sur des sites spécialisés, recommande Christine Karpinski, auteur de How to Rent Vacation Properties By Owner. Elle suggère les sites CyberRentals, HomeAway, Vacation Rentals et VRBO.
6 Le fisc, cet ami qui veut votre bien
Théoriquement, les revenus de location doivent être déclarés à l'Oncle Sam chaque année. Une convention fiscale entre le Canada et les États-Unis évite la double imposition.
Par ailleurs, à la revente d'un appartement, un impôt s'applique sur le gain en capital. À la conclusion de la transaction, le dépositaire légal retiendra un pourcentage de la vente qu'il remettra au fisc. A.D.
Le profil des acheteurs canadiens en Floride
248 000 $ US
Prix médian des propriétés acquises.
77 % ont payé leur propriété comptant.
20 % des acheteurs envisagent de l'offrir en location.
Source : Florida Association of Realtors, 2008
© 2007 LesAffaires.com
Charles DesGroseilliers, un directeur artistique de 33 ans, est tenté par une copropriété à South Beach, au sud de Miami.
Il souhaite acheter avec un ami une copropriété à distance de marche de la plage à un prix variant entre 100 000 et 175 000 $. Il envisage de l'offrir en location sur Internet.
Locataire à Montréal, M. DesGroseilliers considère faire une meilleure affaire en investissant là-bas plutôt que d'acheter à Montréal, où les prix sont trop élevés, selon lui.
Pour tous les Québécois qui, comme lui, rêvent d'un condo à Orlando, voici six conseils pour réaliser le meilleur investissement qui soit.
1 L'argent est roi
« Les acheteurs qui peuvent se passer d'une hypothèque aux États-Unis sont nettement avantagés », dit le courtier Marcel Beaumont, un retraité du service de police de Montréal.
Pour ce faire, les Canadiens puisent dans leurs économies ou contractent une nouvelle hypothèque sur leur bien immobilier au Canada.
Acheter comptant en Floride permet de bénéficier d'une plus grande flexibilité pour saisir une occasion ainsi que de délais et de frais de transaction moindres. Autre avantage, les Canadiens neutralisent le risque de change en payant comptant.
2 S'adjoindre des conseillers
Acheter une maison au Québec n'est pas simple, alors imaginez à l'étranger ! Le marché immobilier floridien est plus risqué et complexe que jamais.
Le choix d'un agent immobilier compétent qui connaît bien le quartier où vous songez à investir est capital.
3 Attention aux frais
Frais de transaction, frais de copropriété, assurances, taxes, tout est plus cher aux ÉtatsUnis. Il faut prévoir ces montants dans son budget, surtout que plusieurs de ces frais sont susceptibles de varier.
« Il y a des associations [de copropriété] qui demandent de payer les frais communs six mois à l'avance », dit Yves Beauchamp, courtier chez World Realty Net.
4 Les copropriétés ne sont pas toutes pour vous
« Si vous avez moins de 55 ans et que vous désirez louer votre copropriété, le choix d'unités à vendre se réduit considérablement, avertit Gilles Kennedy, un investisseur du Saguenay.
En effet, plusieurs immeubles en Floride sont destinés en exclusivité aux retraités de 55 ans et plus. « Environ 80 % des associations de copropriétaires ont des restrictions sur la location des unités », dit M. Beaumont.
5 Maximiser les revenus de location
L'association de copropriétaires autorise la location à des tiers. Parfait. Pour maximiser vos revenus de location, annoncez sur des sites spécialisés, recommande Christine Karpinski, auteur de How to Rent Vacation Properties By Owner. Elle suggère les sites CyberRentals, HomeAway, Vacation Rentals et VRBO.
6 Le fisc, cet ami qui veut votre bien
Théoriquement, les revenus de location doivent être déclarés à l'Oncle Sam chaque année. Une convention fiscale entre le Canada et les États-Unis évite la double imposition.
Par ailleurs, à la revente d'un appartement, un impôt s'applique sur le gain en capital. À la conclusion de la transaction, le dépositaire légal retiendra un pourcentage de la vente qu'il remettra au fisc. A.D.
Le profil des acheteurs canadiens en Floride
248 000 $ US
Prix médian des propriétés acquises.
77 % ont payé leur propriété comptant.
20 % des acheteurs envisagent de l'offrir en location.
Source : Florida Association of Realtors, 2008
© 2007 LesAffaires.com
Commentaires